[ note d'hier :

 

   J'ai pu faire quatre chevrons.

   Lavilliers est le seul je crois bien à avoir glorifié l'an 2000, dans Champs du possible. Il a fixé cette temporalité de manière trés habile.

 

   Y'a des arbitres qui ne jugent pas les fautes, ils ne comptent que les erreurs.

   En l'occurrence les deux penaltys qu'il y aurait du avoir, c'étaient pas des erreurs, c'étaient de bonnes fautes. 

 

   Faut pas que je pense à claire keim, c'est comme ça que j'ai paumé tottenham, paumé, du jeu de paume.

 

   Le ballon sort en touche, c'est mon idée qui perd de son ampleur ! Vive l'ampleur !

 

   Bon, dépité, qu'est-ce que je peux bien penser contre le refus de victoire : magnifique, le jeu des verts.

 

   En fait c'est dramatique l'île de pâques, ils avaient la papouasie (polynésie?) les marquises, ils ont trouvé l'enfer réductionniste de la solitude.

   et leurs rêves en boite de conserve. Superbes boites au demeurant.

 

   Lazio-rennes : on nous refuse des penaltys ce soir. ]

 

       Quand je me réveille et que c'est florent pagny qui gagne [ qui est avec moi ] c'est preuve que...

 

       ch... des mouches en quatre, c'est un petit peu ça qu'on voudrait m'expliquer.

 

   La vérité me dépasse, quand même, pour répondre à l'assertion première, vrai que j'ai pas envie de répondre à la seconde.

   ni même à la minute.

   bon enfin c'est ainsi, c'est un virage, mais non je l'ai pas pris

 

   c'est une question de contenu de prémisse, pas de virgule, mon cas de conscience, c'est dire combien ma victoire est profonde. [ je ne sais plus quelle subtilité je voulais évoquer, ironie peut-être justement parce que des victoires y'en a pas eu ]

 

   Et donc je n'aurais pas levé le petit doigt aujourd'hui, j'ai regardé la télé, enfilé mon pantalon à cinq heure et demie.

 

   à Liv tyler : ça vous gène pas trop de transporter ce, chassis ?

 

   J'ai encore deux pages de notes dont je comptais faire des textes, ça va pas être facile.