J'attendais au moins un album de lama ce matin, j'en ai eu deux de souchon mais enfin, c'est déjà ça.

   Du coup j'ai acheté la totale des albums de souchon, excepté toto 30 ans de malheur parce que le malheur c'est toujours plus cher comme dit je sais plus qui, quelqu'un de subtile, ferré ou nougaro ça me reviendra. Quelqu'un de subtile comme ces deux-là qui le sont parce qu'ils ont des idéaux, souchon n'est pas spécialement subtile parce qu'il n'en a rien à carrer, pour souchon tout est là.

 

   Je me rends compte à le lire, qu'aussi bien mon mental est tributaire du système freudien, que ma poésie est formatée par apollinaire, essentiellement, je n'en avais pas conscience. L'élan de ma poésie est celui d'apollinaire. Et je m'explique tellement bien les choses que je ne comprends même plus ce que serait cet élan.

 

   Et j'ai recollé le néon de la cuisine avec du double scotch, il aura donc tenu éh, un bon moment.

 

   Et je ne sais pas ce que je vais pouvoir faire aujourd'hui tellement ça part dans tous les sens.

 

   C'est tout de même quelque chose ces ritals au football, qui  jouent des mains à tours de bras, sur le terrain on préfèrerait encore qu'ils parlent avec, qui tirent les tee-shirt, travaillent l'adversaire au corps comme des glues sensuelles, c'est virilement aussi noble que neymar qui tricote avant de tirer un pénalty quelle engeance, ce devrait être interdit, les gonzesses.

   Je crois bien me dis-je pour ma petite perfidie de caractère, qu'un footballeur italien ça défend l'honneur de maman, qui n'en a pas vraiment besoin, si l'on en juge par la madone - un truc approximatif je dis là peut-être, parce que dés que je parle des anges ou de la sainte vierge j'ai des nuages dans le cerveau.

 

   J'ai fait la même chose qu'hier, cette fois c'est le ponçage qui m'aura entièrement occupé. Mais l'escalier est prêt.

   D'ici deux jours la grande chuisine du premier pourra se farder d'arborer sa toute nouvelle et vertébrale descente de rein d'airain, mais je ne suis pas sûr du bon coté de la face, et de fait comme il y a une demie volte, je vis bien, au pied de cet escalier, dans son giron, c'est con.

   Et je n'ai toujours pas donné mon coup de balai du grand tutoyage de printemps.