J'ai toujours pensé que la chanson du mal aimé n'était pas représentative de la poésie d'appolinaire, mais en définitive en dépit du caractère emprunté, du coté patchwork et copié collé, même si l'on a du mal à partager les tribulations de l'intrigue à travers laquelle le narrateur fait mine de se livrer, reste néanmoins en substance, et peut-être en puissance, tout ce qui fait la force et la richesse de son style.

   En fait la chanson c'est peut-être plus guillaume qu'appolinaire.

 

   Comme je le remarquais l'autre jour, parce qu'il fallait bien que je finisse par faire cette annotation, je suis nul en orthographe, je ne sais pas davantage écrire apollinaire que marilyn monroe, et ça ne s'arrange pas en grammaire ou conjugaison puisque je ne comprends même plus les accords du participe passé.

 

   J'ai soigné les parties abimées de la bordure du plancher préexistant, réajusté, nettoyé, traité cire ou huile de lin, et dessiné un arrondi concave pour en délimiter l'ouverture sur le dallage de pavés, sous la cage d'escalier.

 

   Du coup j'ai rangé tout mon coin escalier, qui se trouvait donc à nouveau encombré par mes matériaux et outils, et force est de constater que le vide remplit moins que le trop plein, mais au moins ça permet de respirer.

 

   J'ai encore décapé le box, puis tout plaqué pour redevenir le sujet de mon étude.