J'ai initié une lecture de celine ces jours-ci, semmelweis, mais je préfère ne m'en rien dire avant d'avoir compris quelque chose.

 

   J'ai fait deux voyages à la déchèterie ce matin, j'ai forcé mon courage eu égard les monticules de gravats qui s'accumulaient, en l'occurrence les gros blocs de la dalle, bravant le froid sur mon petit vélo, et porté par la satisfaction de pouvoir faire de la place j'en ai fait deux autres cet aprés-midi. J'ai jeté par la même occasion ma vieille cafetière, neuve, avec encore le blister sur le capot, mais foutue, celle-là même dont j'ai gardé la verseuse pour l'accrocher au plafond, et ma vieille casserole éculée de x ans d'âge.

   Quelques derniers fragments de placo.

 

   Je comptais retourner à ma dalle et puis j'y ai renoncé, préférant remettre ça à plus tard, de toute façon je n'en aurais pas eu le temps, j'ai préparé ma demie citrouille, mûre, gardant l'autre moitié pour dans une dizaine de jours.

 

   En quête d'une idée pragmatique et pertinente qui puisse améliorer mon quotidien, j'ai décidé de ranger mon armoire henri II contre le mur, elle qui jusque là trônait au milieu de la pièce, faute de n'avoir encore pu m'organiser autrement, je m'en accomodais trés bien cependant, c'est d'ailleurs par manque d'espace que j'ai dû convenir de cet aménagement, sans quoi elle serait restée à sa place, j'aime beaucoup les belles armoires, devant comme derrière.

   J'ai pu ce faisant positionner l'appareillage télé dans un coin de la pièce, et dégager la cheminée.

 

   Et j'ai reçu mon exemplaire de monsieur test, je ne sais plus du tout ce qu'il contient, mais je l'avais retenu pour constituer une bibliothèque suffisante de trois livres, avec robinson crusoë et l'article de winnicott, de la capacité à être seul.