J'ai encore trimé hier pour pouvoir me départir de mes obligations, mais cela ne m'a pas tourmenté plus que de mesure, car j'ai un atout majeur contre la pression, je suis à la retraite, et je me le répète parce que je suis trés content de ce constat. Je fais de l'extra-time occupationnel, c'est dire combien je me mobilise.

   J'ai encore expédié un courrier encombrant ce matin, puis j'ai opéré un lifting ultime d'nrv qui tirait en longueur. Il est à présent un peu plus fonctionnel, et je lui ai ajouté une illustration qui le clôture, un billet de banque autrichien à l'effigie de Freud.

 

   J'ai écouté plein de mozart, des sonates pour piano, qui semblent plus abouties que la plupart de ses exercices, même si cela ne me paraît pas être celui dans lequel il s'exprime le mieux, des petites sonates "church", qui m'ont un peu fait l'effet de petites symphonies, et une sérénade, la gran partita, qui m'a semblée assez originale et différente du mozart habituel.

 

   J'ai retiré avec insistance deux morceaux de la dalle, laquelle s'avère désormais difficile à travailler comme à appréhender. Je n'ai pas pu en faire plus parce que la providence m'a encore nické la main.

   Aprés quoi j'ai refixé le porte-serviette que j'avais du démonter en enlevant la cloison de placo.