felix est heureux

19 avril 2019

Brouillon de culture

   Je songeais à ce qui fait le charisme ou la classe de montand pour convenir de ce que tout de même, c'est quelqu'un qui a emballé marilyn monroe, ce qui fait de lui un zidane champion du monde je n'ai pas d'autre superlatif. Etant donné le palmarès de celle-ci ( président des iounayteudstète etc., parce que  somme toute, on fait d'elle une victime de sa propre légende alors que c'est bien elle, qui a accroché ces pointures à son tableau de chasse, que celle que l'on nous dépeint comme fragile au regard de son succés était en fait une femme de pouvoir, plus que toute autre puisqu'on ne lui trouve pas d'équivalent dans l'histoire à part à chercher du coté des reines, cléopâtre etc., et qu'elle se révèle par conséquent, en fait d'être une proie facile, une prédatrice sans égal(e) ) - on peut dire qu'à eux deux ils auront fait tomber des têtes.

   Et quand je dis des trucs comme ça j'ai la prétention de revendiquer que je ne dis pas que des conneries.

 

   Pour batir une psychologie moderne, avant de rentrer dans le vif du sujet pour isoler par exemple des profils psycholiques, lesquels se devant d'imposer une typologie triangulée et non plus binaire, il faudrait peut-être tout d'abord définir les lois propres à chacun des deux sexes ( male esprit d'émulation, de domination etc. ) ainsi que celles régissant leurs rapports pour ensuite faire ressortir les principes d'une psychologie de l'homme indépendamment de sa dépendance moitiesque. Car il s'agirait de clarifier les spécifités des deux sexes pour mieux en faire abstraction et définir deux dynamiques, deux types de rapport au monde constitutifs de l'être humain et indépendants du genre ( bisexualité psychique ), l'être humain qui ne saurait s'appréhender autrement que dans une hémiplégie fonctionnelle. Car cette psychologie de l'homme n'est peut-être jamais que celle de... la femme qu'il n'est pas.

   Autre idée associée : est-ce que la psychologie, ce ne serait pas la pensée de l'autre, celui du reflet, dans la glace. ?.

   Concepts grossiers jetés sur le papier qui ne constituent que des pistes dans l'appréciation de ce que serait une psychologie non clinique, expérimentale, pure et dure.

 

   J'ai acheté six oeufs et trois fromages, décapé un peu mon box avant d'aller planter un troisième piquet.

 

   Je n'ai pas trouvé d'argument à me motiver pour planter le quatrième, preuve que, même un dix-huit avril, tout n'est pas parfait ( que penser de cet trait d'esprit recyclé alors que j'avise de ce que nous sommes le dix-neuf ? ).

 

   Je reviens sur le ravissement de marilyn par Montand, je rajoute cette galéjade parce que je ne sais pas vraiment ce que je dis ce disant, mais c'est peut-être là une des plus belles victoires francaises, de l'ordre de la tour eiffel dans le ciel.

 

   Je comptais abdiquer pour me jeter dans the soft parade avec une bière, ça faisait longtemps, je pensais la bière mais plus encore l'album, et puis je me suis remis à décaper le mur à plainte, pour découvrir une partie assez bien conservée, ce par conséquent avec un vrai plaisir, ça faisait longtemps.

Posté par Bill Boquet à 21:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]


18 avril 2019

Ordinaire

      ( ça n'peut pas me déplaire )

   J'ai planté mon deuxième piquet au sommet de la parcelle, et ce travail assez bien accompli, je me suis débarrassé de deux sacs de courses, avant de forcer des vélléités naissantes pour envoyer à l'arrache une lessive, le décapage du box dont le dessin avant terme m'a donné l'idée de laisser pour faire ressortir au moins deux des six ou sept strates de la moulure qui encadre le box de la salle de bain, je vais les garder dans l'angle, du coup j'ai fait une tarte ganache crème de marron chocolat, la crème, ouverte, attendait depuis prés d'un mois au frigo, puis j'ai encore dégarni le mur à plainte, le mur sous l'escalier, pour mettre un peu plus à jour le bandeau inférieur vert sur fond beige.

   J'ai le sentiment d'avoir été productif, mais il va falloir que je recentre le débat pour en finir avec ce rez de chaussée.

   Et puis je ne me suis pas dit grand chose, et je n'ai toujours rien à me dire.

 

   J'ai retrouvé mon idée : je me disais pour plaisanter qu'en vieux francois on devait dire un martal, un martal des marteaux, ce n'est peut-être pas si bête au regard de l'expression : martel en tête.

Posté par Bill Boquet à 20:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 avril 2019

Encore une idée de moins

   Je n'ai pas de continuité palpitante aujourd'hui, je ne sais pas dans quoi je vais me lancer me disais-je avant de me motiver pour je sais pas encore quoi.

 

   Je me demande si je ne devrais pas penser quelque chose sur une théorie des encombrements psychiques, pour rendre compte par exemple du mobile inconscient des réflexions inutiles.

   Je jette des idées telles quelles qui valent ce qu'elles valent puisque je ne peux les articuler, les structurer, n'ayant plus les moyens de creuser, parce qu'il s'avère que si je ne le fais pas j'oublie et je regrette de ne pas en avoir saisi l'instantanéité, et je peux encore moins les développer.

 

   Alors voilà, j'ai garni ma plainte, qui souffrait en son milieu d'une crevasse transfixiante, ou térébrante je sais plus lequel qui transperce, de cinquante par trois, de pâte à bois en deux temps trois mouvements, préparé mes affaires et rué outside pour tenter de creuser quelque chose envers et contre tout.

 

   Ci-git l'idée que j'ai eu en montant au jardin, pas sûr qu'elle eut été de haute volée, mais elle s'a disparu aussi vite qu'elle m'apparut.

   Mais il ne faut pas que je me démoralise pour autant, même si je passe mon temps à courir aprés ce que j'oublie, ce n'est jamais qu'une idée parmi les autres tirée de la boite à idée que je suis, poussive et passive, parce que je ne dispose pas du logiciel qui me permettrait de les organiser par exemple dans un modèle psychologique.

 

   J'y ai planté un de mes piquets neufs dans un angle.

Posté par Bill Boquet à 11:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 avril 2019

Tout n'est pain perdu

   Eu égard les forces déployées je devrais me renier tant j'ai fait preuve de manque de discernement, mais j'ai arrimé pour de bon le montant central, et fixé le petit néon au double scotch ça devrait tenir au moins, deux jours.

   Et décapé le box de la salle de bain, dégarni deux parcelles du mur à plainte que je vais probablement faire ressortir, un vert d'un bandeau vert inférieur et un noir, rose puis noir du temps où ce mur était le hall des escaliers qui montaient aux étages, puis encore décapé le montant intérieur du box coté mur, qui fut lui aussi recouvert d'un vert mais brillant celui-là. Le tout sommairement, mais ça m'a bien occupé.

 

   J'ai posté un courrier, acheté des médicaments et un pain ( chez le marchand de pain ).

   Il a plu, je ne suis pas allé au jardin.

Posté par Bill Boquet à 20:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 avril 2019

L'escalier attend son heure

   Je me rend compte que je suis parasité par une introspection compulsive concernant mes affinités, que plus j'essaye de comprendre pourquoi j'aime et pourquoi je préfère untel, moins j'y parviens.

   Et je ne sais toujours pas, pourquoi je préfère brahms, pourquoi je suis un fan de telephone, pourquoi j'aime bien bashung.

   Que je préfère les porsche c'est une chose, que je ne puisse pas objectiver un parti pris pour marilyn monroe, marion cotillard ou claire keim - convenir de ce que les goûts et les couleurs ne se dicutent pas, que les affinités donc répondent d'une attirance supérieure ou de je ne sais quelle loi du désir - n'est pas une position recevable pour un freudien troisième génération. Ce ne sont tout de même pas toutes des porsche, que je sache.

 

   Car quand bien même l'on pourrait résoudre ou faire fi de la question du goût, reste celle de la préférence, qu'est-ce qui fait que l'on préfére tel oeuvre ou telle personne, est-ce là affaire d'altérité, la différence de l'autre, ou bien le fait de la couleur du même ? etc.

 

   J'ai laissé mon pied de coté à nouveau, préférant m'absorber dans ma plainte, une longue plainte langoureuse et lascive, montant avec les cris des bêtes d'un petit bois sinistre par une nuit euh, tout aussi lugubre et puis non, juste une plainte en bois, ( grand ) modèle bourgeois des maisons cossus des siècles derniers, que j'ai préparé pour sa moitié restante, préparée, nettoyée, traitée aprés avoir mis en scène trois habillages successifs, le vert, un marron clair, un rouge bordeau, en faisant ressortir mon pommier redessiné quelque peu, dont le tronc rouge par conséquent s'élève depuis la plainte entre deux teintes beiges, le vert de la peinture originelle apparaissant un peu partout, sur le dessus et aux extrémités.

 

   Je suis allé m'assurer de l'arrosage de mes trois carottes, et voilà qui devrait pouvoir m'acquitter de cette journée.

 

Posté par Bill Boquet à 10:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]


14 avril 2019

L'escalier est sur son quatorze !

  Y avait pas de 31 avant dix-sept jours.

  

   Fan de telephone depuis 35 ans, je viens de réaliser que je n'avais jamais entendu l'album crache ton venin, puisque je ne connaissais pas la chanson tu vas me manquer, ni la version originale de donne-moi un peu de ton amour. Vieux motard, que jamais.

 

   Alors je suis parti au radar, mais j'ai tout de même monté mon pied de placo d'escalier, ne me reste que quelques finitions et une fixation ultime, ça y est je vais pouvoir passer à autre chose.

 

   Réparé la pelle de balayette et traité la moitié de plainte à l'huile de lin.

Posté par Bill Boquet à 12:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 avril 2019

Escale

   Armé d'un guronzan je me suis décidé à faire quelque chose.

 

   Alors j'ai poursuivi le décapage de ma plainte, je l'ai préparé pour moitié et traité, et passé un peu de thérébentine sur le haut du pied de l'escalier.

Posté par Bill Boquet à 19:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 avril 2019

L'escalier trépigne

   Le rock, c'est beau comme un moteur.

 

   DIEU A PLONGE L'HOMME DANS LE DRAME DE SA CONDITION PARCE QUE, ça le fait marrer.

   D'aucuns pensent qu'il en est ainsi parce qu'il voulait lui faire connaître le chemin de la rédemption, mais non, tout est déjà rédempté, c'est juste parce que ça le fait marrer.

 

   Je suis à nouveau contraint de descendre à la ville, je ne pourrais donc pas mettre le nez dans mon pied aujourd'hui ( pied de nez ), j'ai néanmoins quelque peu continué de décaper ma plainte et je reste scotché là, présentement, au pied du mur, je suis crevé, il faut y aller, hop.

   Et je m'y suis rendu, et je suis rentré, assez satisfait.

 

   Même si l'espace n'était pas si vaste, l'homme ne pourrait pas dérouler un destin unique et résolu parce que, le temps est ductile.

 

   Quand Thiefaine commence une chanson par : en ce temps-là, je sais plus laquelle, si on coupe à cet instant, si l'on ne garde que cette parole on obtient quelque chose de trés riche en évocations indépendamment du contenu, cela me faisait déjà cet effet il y a vingt cinq ans et, je l'ai écouté il y a quelques jours, ça n'a pas changé depuis.

   Si ces mots-là sont si forts, c'est que toute la force de la chanson peut s'y concentrer, et l'expression en elle-même est encline à suggérer une envolée lyrique.

 

   Je suis allé jeter un oeil au jardin, arroser un peu par précaution, et cette intervention fut opportuniste pour déjouer la sécheresse qui en deux jours assurément eut ruiné le continuum fragile de la convalescence de mes carotteaux.

Posté par Bill Boquet à 20:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 avril 2019

L'escalier lève le pied

   J'ai commencé par rangé tout mon carré d'outils qui tronait en cercle autour du pied de l'escalier depuis... des mois, planches plâtre sac de gravats bouteilles de produits sable ciment etc. et donc outils, que de fait je ne pouvais pas poser le pied, j'étais obligé d'enjamber pour y travailler, forcément de ne pouvoir le poser j'avais du mal à le comprendre, mais c'est fini j'ai fait place nette, je vais bientôt pouvoir le prendre.

   J'ai tout rangé alors j'attends de voir comment ça va se goupiller.

 

   Du coup j'ai décapé la plainte rustique grand format devenue accessible, recouverte de peinture verte, tellement verte qu'on dirait qu'elle a gobé une pomme, probablement spoliée à l'arbre que j'avais dessiné en dessus car grattant le mur pour le nettoyer j'y avais déjà trouvé cette peinture et avais esquissé le galbe d'un pommier, sans trop savoir ce que cela allait devenir, aussi dois-je convenir, parce que j'ai bien sondé les parties en présence, la plainte étant bel et bien posée déposée, bien qu'elle semblerait avoir gobé une pomme au pommier, celui-ci supporte la plainte.

   Ca ne m'étonne pas, ce sont tous des planqués à la télévision.

 

Posté par Bill Boquet à 11:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 avril 2019

Le pied touche le sol

   Je suis reparti dans ma pédesterie scalière, toujours à l'aveugle, et je suis quand même parvenu à agencer mes différents éléments pour monter un pied, digne de ce nom. Mais il faut encore que j'élabore une finition, un design ultime, et je ne suis présentement pas dans un état des plus inspirés.

   Alors je vais zapper, si tant est qu'il y ait une autre chaîne.

 

   Pi j'en ai pas trouvé, j'ai rangé deux trois trucs, gratouillé ici ou là, et j'ai abdiqué comme une vieille chaussette.

Posté par Bill Boquet à 18:42 - Commentaires [0] - Permalien [#]