felix est heureux

25 août 2019

Un rythme qui ne manqua pas d'allure, non non

   J'ai démarré au ralenti bas régime, puis j'ai monté les rapports peu à peu, mais j'en ai pas trouvé beaucoup.

 

   Si seulement elle pouvait savoir qu'elle a un fan me dis-je, mais je me demande si c'est de la fanerie, ça m'étonnerait que ça fane. En tout cas elle est de Senlis, que c'est de là qu'on senlisois, corps et âme.

 

   Mais je n'aurai fait que reprendre l'espace de l'encadrement de la porte cuisine rdc, le mur est fait de deux cloisons de carreaux juxtaposées, au plâtre.

 

   Je ne suis pas passé chez le marchand de sable bien qu'il le faille désormais, mais n'est-ce pas le genre de propos qui endorment tout le monde ?

Posté par Bill Boquet à 14:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]


24 août 2019

Le jour où les poules auront des dents... *

   [ Cauchemard d'Omer : " Bou-hou-hou, j'ai mangé Marge, elle était si bonne. " ] - fantasme que je lui prête -

 

   J'ai rencontré claire keim cette nuit, mais notre rencontre était impossible, y'avait les autres ( des enfoirés me semble t-il ) et à travers eux l'ombre de vicente ou plutôt de Lisarazu. " non " sussura t-elle de façon à peine audible, tandis que, installée au volant d'une décapotable au moment de son départ, avec sa tante qu'elle raccompagnait, je tentais une approche discrète pour espérer la revoir.

   C'est sympa, mon élaborateur de rêve me la prête, aimante en plus, bien sûr. Comme un aimant.

 

   Je l'ai vue justement hier soir aux enfoirés 2014, j'étais subjugué.

 

   Je crois l'avoir déjà écrit mais je crois que c'est ça Apollinaire : poésie, mode d'emploi.

 

   Sur ces entrefaites j'ai foncé dans le grenier. Ce sera le sur ces entrefaites de la deuxième année. J'ai l'air d'un con mais le lecteur verra que je n'en ferai pas avant l'année prochaine.

   J'ai posé quatre pavés en haut du mur sur la partie gauche, lesquel, remontant de la même façon dans l'angle où d'autres briques reforment le même dessin, réalisent un arrondi dans une ouverture légèrement plus grande que pour les sections de droite du mur. En fait je n'ai pas vraiment le choix je ne sais pas comment ça va évoluer.

   Pour un bac et demi.

 

   Je me délectais sans le savoir d'un 1-0 du réal, mais on me colle une égalisation sur le fil, pour le but du jour je me contenterai de ma conviction profonde.

 

   * ... ce jour-là je passerai la nuit avec Claire Keim.

Posté par Bill Boquet à 10:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 août 2019

Le mur se cambre

   [ Thierry Rolland c'était un esthète.

      Y'a Motiva qu'a pris le casier de frank leboeuf à strasbourg.

      En fait c'est Mothiba mais c'est frank qui parlait. ]    

 

   Je me suis acheté un petit livre sur freud hier, et un Pilot, j'en ai plein le cul des bics.

 

   Ye woudrai me reweiller, ce que je ne parviens pas à faire.

 

   J'habite à coté d'un aéroport, il y a un long courrier qui vient de me passer juste au-dessus, je vais encore me faire l'écho d'apollinaire, mais un avion dans le ciel, si on le regarde avec ses yeux, c'est jamais rien que star war ni plus ni moins, avec tout ce qu'il faut pour justifier de la stupeur.

   J'ai donc fait un tour en vélo mais donc je n'ai rien fait. J'ai tout de même posté un courrier ce matin ( court, celui-là ).

   Et puis c'est le oui kain'd que je me précise, relax.

 

   Je suis néanmoins ( j'en ai ras le bol des quand même ) allé passer un bac et demi dans le grenier, j'ai enlevé trois pavés et refait l'assise d'une rangée. Je ne suis pas spécialement satisfait, je pense que ce sera plus concluant demain. 

 

   J'aurais bien aimé rajouter : ( figure imposée ) à l'auto-portrait d'nrv, mais je crois que l'idée est à bashung, même si je ne la retrouve pas dedans.

Posté par Bill Boquet à 20:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 août 2019

Le plafond des vaches

   Je n'ai jamais entendu parler de la grippe espagnole que chez apollinaire.

 

   - Je suis allé voir Monsieur Gérard Manvussa au, 5 allée des Glaïeuls, circonscription de l'ancienne savane, BP 358 Zone

    Est, Calatoco, Gabon, je suis arrivé dans le milieu d'aprés-midi, je l'ai trouvé sous le préaut de l'avancée de sa

    maison, confortablement installé dans un rocking-chair. Je l'ai regardé, je l'ai bien regardé, je l'ai regardé longtemps.

   - Et alors ?

   - Et alors j'ai rarement vu ça.

 

   Dentiste à nouveau aujourd'hui, je m'en vais à la ville.

   J'ai pu défaire les quelques pavés qui restaient à supprimer avant de partir, mais je vais devoir en retirer d'autres car je vais aménager un petit passage dans la partie droite du colombage qui me permettra d'entretenir le versant nord du toit, d'y accéder plus directement, et donc de veiller à l'état des murs du fond des greniers un et deux, qui ne sont en définitive que de simples cloisons.

   En fait, comme j'ai recommencer à boire et a fumer, nécessité d'un carburant oblige, je n'ai plus les moyens de monter sur un toit sans risquer, sans craindre de me casser la gueule, question de rapport au sol, faut croire que je ne suis plus vraiment sur le plancher des vaches.

 

   Ca y est je me suis rétromouvé.

   A chaque fois que je jette un oeil à la Bastille, mettons depuis la porte de France, je redécouvre ce que j'ai déjà vu des centaines de fois. J'ai toujours l'impression qu'il y a quelque chose en plus ou en moins.

   Et dire que j'ai vécu des années au bord de l'Isère sans avoir l'idée d'acheter un bateau Seyvilor au supermarché du coin pour aller y pêcher. Y'a plein de truites.

 

   J'ai croisé une beauté pure, le type de beauté qui proscrit la question du désir.

   Puis peu aprés le contraire, une autre jeune femme qui filait. Ample, leste, les bras libres avec une démarche chaloupée au niveau des épaules, y'avait de quoi enrhumer à trois kilomêtres à la ronde.

 

 

    

Posté par Bill Boquet à 13:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 août 2019

Flânerie à la porte

   Et puis [ transition avec moi-même ], comme j'ai passé presque l'entièreté de la nuit à fouiller de vieux textes, je me lève à trois heures, apparemment je ne ferai rien aujourd'hui.

 

   Je ne m'en plaindrai pas, hier c'était les barrages, ce soir ce s'tra les barrages, y'en a pas barre, non non.

 

   Et puis [ vraie transition ], hier j'ai mis le nez dans mon peut-être premier texte réussi, Mr Minuit, que je pensais vraiment être nul, c'est une perle. Je me demande comment j'ai pu avoir honte d'un texte pareil et penser qu'il était raté.

 

   Et puis j'ai survolé trois calligrammes d'apollinaire, la mandoline, la je sais pas quoi, subtilité, la beauté de ce regard, je me demande à quoi ça sert d'y réfléchir, de penser.

 

   Je suis tombé hier sur un texte où je dis me chercher un maître, l'honnèteté du bonhomme, sa lecture [ j'ai plus de cerveau ], je ne pensais pas en avoir un en poésie, mais ce sens poétique, cette esthétique, je ne pourrais jamais le battre, je fais pareil, faut croire que c'est la sienne.

[ j'ai raté cette idée je ne sais pas pourquoi, mais c'est les deux dernières phrases qu'il faut retenir ]

[ si je sais pourquoi, c'est parce que je n'ai plus de cerveau et que cqfd je ne tenais pas à retenir cette idée. ]

( en fait j'ai bien fait mais il faudra que j'aboutisse mon idée )

 

   Un poète c'est pas seulement les grands textes, c'est surtout un rapport à la vie.

 

   Et donc je suis parti pour ne rien faire.

 

   Et au regard de la mandoline je dirais que le calligramme est bon si l'idée inspire la forme et non pas le contraire.

   D'ailleurs je vais vérifier ça tout de suite :

 

      Comme la balle à travers le corps

      Le son traverse la vérité

      Car la raison c'est ton art

      Femme

      O batailles la terre tremble comme une mandoline

 

   [ no comment ]

   [ ah si, on se demande pas ce qu'il aimait ]

 

   Et là je me pose un cas de conscience, vaut-il mieux que je titre ces trois derniers jours : " Un titre nul / Un titre invisible / Une série de titres nuls " ?

   Preuve que je ne sais pas ce que j'écris, et là je rejoins la pensée de garcia lorca évoquée sans la citer au début de ce journal, le poète ne sait ce que dit le poète, mais c'est peut-être chose commune, le lot de tous,

que l'écriture c'est affaire, à faire de l'avenir.

 

   Et donc je suis parti pour ne rien faire.

   Oh que je suis apollinairien.

 

   Je pense à ma pensée, je suis pas levé, toutes ces idées qui fusent, ça fait c***.

 

   Et ça n'a pas manqué je n'ai rien fichu ou presque, passer ce que je pensais être la dernière couche de la porte, et taper un texte ( Mr Minuit ).

Posté par Bill Boquet à 20:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]


20 août 2019

Baguenaudage du plafond au mur

   [ belgique  ] " Région par où se font toujours les invasions " calligrammes 1914 : ce que c'est qu'un poète !

 

   Il pleuvait des cordes ce matin, quand je lisais les cinq lignes d'apollinaire sur le sujet. Et tandis que je me faisais cette réflexion l'autre jour qu'il n'était pas parvenu à élaborer sa poésie figurative, c'est faux, l'arbre, le coeur, le miroir, la pluie etc. sont des représentation princeps, simplement la mise en page est déplorable.

 

   Ce ne sont plus des cordes, mais une vraie averse qui tombe cet aprés-midi, et depuis ce matin. Du coup j'ai différé mes courses, passé une troisième couche porte rdc et je vais allé badigeonner d'huile de lin quelques pièces du grenier : oléoliner les traverses de la petite fenêtre notamment.

 

   Et j'en ai profité pour passer un demi bac au mur opposé à celui d'hier. Et comme j'ai pu, pour courir aprés une rigole d'eau le long d'un chevron, passer ma tête dans l'espace libéré entre le mur et la poutre et voir le dehors du mur du fond, j'ai pu constater qu'il était en assez bon état. Ce qui est assez positif.

Posté par Bill Boquet à 09:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 août 2019

Ballade du mur au plafond

   Vu le temps ce n'est pas aujourd'hui que je monterai sur le toit.

 

   J'ai bidouillé un ou deux textes, puis suis reparti au grenier, afin de pouvoir un jour en finir.

 

   Enduit un bon bac sur le mur latéral au mur du fond, essentiellement constitué de pleine terre - je ne sais pas exactement quelle est l'ossature galets ou bien savoyardeaux des murs, sinon l'assise même... les paliers d'étage, ou bien peut-être le squelette des murs - j'avais besoin de reprendre ce mur, celui derrière la trappe, pour pouvoir bien conditionner celui du fond : ça fait un coin propre.

   Et passé une deuxième couche sur le chambranle de la porte rdc. Avec une peinture digne de ce nom, je suis passé du rose au presque blanc.

 

   Il y a tout de même quelque chose de surprenant, c'est que le béton n'ait été inventé qu'au dix-neuvième siècle...

 

   Je suis en train de ressuciter un texte que je considérais comme raté, que j'avais baclé une deuxième fois, complétement, en tentant de le réécrire, puis que j'avais mis de coté, pour ne pas dire forclos, alors que c'est pas mal du tout.

Posté par Bill Boquet à 20:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 août 2019

Un dimanche au ras du sol

   [ je ne tiendrais pas compte non plus du 3-2 de manchester city [ face à totenham ] parce que cela ne tient pas compte de mon programme qui est que j'ai décidé d'être content, mais aussitôt bien sûr le but est annulé et je n'ai toujours pas compris pourquoi, ah si, un hors-jeu probablement, non une main parait-il, ah ben.

   C'était un but de Jesus me dit-on. Merde. ]

 

   Je n'ai pas encore démarré mais rangé mon journal et fait le point sur mes textes.

 

   Décapé le mur séjour rdc et repeint l'encadrement de la porte cuisine, resté rouge, pour la forme.

   Décroché un nul avec st etienne.

 

   Disons pour clore la problématique que sophie marceau c'est un trou noir, et claire keim un trou blanc. C'est quand même assez troublant.

 

   J'ai encore rentré trois textes dans le " devenir disparu ", titre ultime.

Posté par Bill Boquet à 15:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 août 2019

Les saucisses à la trappe

      ( j'ai pas la moindre saucisse mais justement j'avais rien à faire passer, à la trappe )

 

   [ Le mieux pour vivre le moment présent, c'est d'aller de l'avant, mais je sais pas si c'est le mieux.

 

 Grenoble-Troyes Live :

   0-0, j'ai assisté au match le plus nul de ma vie, mais non, 1-0 à nouveau comme l'autre fois, mais non justement, à l'instant même une égalisation me contredit, ce pourquoi j'ai perdue la spontannéité de la phrase d'avant la précédente, enfin bon.

   Merci à tous de nous avoir suivi comme dit machin.

 

   Je viens de le voir avec la fonction retour rapide

   C'était un superbe but. ]

 

   J'ai fait le forcing pour aller nettoyer mes pavés, une bonne cinquantaine un à un, du coup j'ai rempli un plein sac du vieil enduit, de la terre, et ça me fait penser que ce mur a du être construit dans un second temps, aprés que la récupération des matériaux ait été possible du fait d'un incident x ( guerre, incendie... ), car ces chevrons, planches et donc briques présentent tous les marques d'un ravage du feu, au plus tard fin 1500, mais donc longtemps aprés la construction de la maison, laquelle a été érigée par des professionnels, à la différence de cet aménagement ultérieur des combles qui porte lui les traces d'un bricolage maison.

 

   Aprés quoi j'ai voulu aller sur le toit, mais je ne sais pas ce qui s'est passé, est-ce le fait d'avoir entendu dire claire keim tout à l'heure dans un de ses films : " il le sait que j'ai le vertige, ce con. ", ce con ce devait être moi, parce que je me suis retrouvé incapable d'y monter, sur le toit. Ce n'est pas vraiment dans ma nature, mais là j'ai flanché, j'avais perdu tous mes moyens et même pas l'envie de les retrouver. J'en suis encore tout chancelant, c'est vrai que la firme maman, non, la vue ça suffira, était claire, vraiment trés claire, ça ne me fait habituellement pas cet effet là.

 

   Alors je suis retourné passer la trappe grenier numéro un à l'huile de lin, préalablement nettoyée.

   Pour paufiner ce passionnant bulletin de santé, j'avais le vertige au dessus de la trappe. Vigilance et concentration par conséquent, parce que parkinsonnien comme j'étais, c'eut pu être la cata.

 

   Je vais me payer un demi bac pour rafistoler un vrai mur porteur, mais faut que je me magne, y'a zidane qui joue dans trois quart d'heure.

 

   Mais je n'en aurais pas eu le temps, je me suis contenté de passer les ferronneries de la trappe, bien moyen ageuse, à l'antirouille.

 

   3-0 le réal, royal, à dix. Non évidemment, 3-1 à la quatre-vingt-dixième, dire que j'ai failli trois fois rajouter : non, quatre.

   Oui c'est ça, si on me demande, dire que j'ai failli trois fois rajouter : non, quatre.

Posté par Bill Boquet à 18:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 août 2019

Attention chut de pierres

      ( justement faites pas attention )

 

   [ Au regard de mon speech d'hier, que c'est encore aujourd'hui, je me dis que ce qui me tracasse c'est une problématique de perte d'affects, je me dis qu'avec la méthodologie sus-énoncée j'eus pu sauvegarder des affects. ] Je ne sais plus vraiment qu'en penser aujourd'hui.

 

   Je suis parti à vélo me dégourdir les jambes, mais je n'ai pas eu l'effet kiss cool du le travail me remet d'aplomb, je suis complétement atomisé, heureusement que je me suis at homisé. Mais j'ai découvert un coin que je ne connaissais pas, avec lui une nouvelle ferme, à deux pas de chez moi.

 

   J'ai renoncé à quelque activité, je n'ai pas la tête à faire quoi que ce soit.

 

   Il y avait 19109 spectateurs hier au stade, avec au moins un téléspectateur, lequel d'ailleurs en valait bien deux, puisque c'était du sang neuf.

 

   Strasbourg a gagné

   Mais le ballon vit

   D'ailleurs ce soir y'a Grenoble, comme tous les vendredi.

 

   Mais je me suis quand même bougé le trognon pour aller retirer les briques qui menacent de tomber depuis peut-être deux ou trois cents ans, mais qui finiront bien par le faire si je ne les empêche pas.

   Quelques briques en équilibre donc en haut du mur, la dernière rangée, des pavés bizarrement posés sur l'arète, laissant un jour avec la poutre du fond.

 

   Ca ne m'a pas foulé, mais au moins c'est fait. [ en fait cela m'a relativement couté, mais j'avais prévu d'écrire ça. ]

   Leur équilibre y'en a, je ne sais pas à quoi ça tenait, mais ça ne tenait pas beaucoup.

   De fait, c'était parti pour se casser la gueule assez rapidement.

   Je vais devoir enlever au final trois rangées, ce qui est presque déjà fait.

   Je vais probablement me contenter de refaire la rangée supérieure, et boucher avec un grillage la partie ajourée, pour non, contre, les pigeons.

   Et il faudra pareillement que je passe par le grenier numéro deux et monte sur le toit pour voir derrière à quoi ça ressemble.

   Et comme un con je viens de réaliser n'avoir pas penser filmer la tronche de ces quelques pavés en bout de rangée, posés sur l'arète et en travers par je ne sais qui voilà des lustres, je ne sais surtout pas pourquoi. Peut-être était-ce pour faire joli, c'est tout de même étonnant de faire quelque chose de joli avec du périlleux. Etait-t'est-ce apotropaïque, une fantaisie ?

 

   J'ai écouté, sous mon toit, l'album beatles des stones, que je ne connaissais pas, majesty request, qui est en fait aussi trés floyd, c'est pas mal du tout.

 

   Il y a quand même un élément à prendre en compte de nos jours, c'est que le toit référentiel de notre civilisation, et de notre avenir, c'est l'an 3000. Ce n'est pas une science fiction inaccessible ou puérile, pour moi c'est déjà demain, et je pense effectivement qu'il importe d'y penser.

Posté par Bill Boquet à 20:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]