felix est heureux

18 octobre 2018

Le ciel est par dessus le toit

   J'ai ajusté mon grillage comme prévu, et la nécessité s'est imposée de virer l'antenne, dont le cable donnait dans le grenier numéro un. Je suis donc monté sur le toit par la lucarne du n°2, et j'ai viré deux pieds de satellite en fait, dont un complet, avec la parabole et la vieille antenne hertzienne. Comme ça, c'est fait. Je me suis rendu compte par la même occasion que l'enchassement des toits allait me permettre de donner un coup de propre à la partie extérieure de la charpente, ce que je ferai dés que je pourrai. J'ai nettoyé sommairement de quelques fientes pigeonnesque agglomérées et fragments de tuiles épars ou le long du chenal, mais j'en ai surtout profité pour replacer une garniture en zinc de la partie supérieure qui, sortie de ses clous, se retrouvait un toit plus bas ; j'ai refixé la planche sur laquelle elle était posée de quelques clous, mis trois vis à cette garniture je sais plus comment ça s'appelle, le toit ainsi a recouvré sa ligne.

 

   Sinon, j'ai réussi à publier un texte de charles cros, fait trois course pour acheter de la pâte sablée, pour une tarte aux pommes, hier j'avais pris une pâte brisée, je voulais une sablée, fini d'éplucher mon stock de marrons devant mes trois sorcières, et je n'ai pas eu le temps de me divertir autrement. Pour le titre je vais faire simple, puisque maintenant c'est chose certaine...

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17 octobre 2018

Pas plus haut que trois pommes

   J'ai fait la dernière travée du grenier numéro un, ne me reste donc plus que les poutres-chevrons à traiter, je le ferai l'année prochaine. Avant d'en faire autant dans le deuxième grenier, car je vais prendre le temps d'en traiter les planches, il faut que j'aménage les ouvertures sous le faîte du n°1, avec des bouts de grillage, ce sera sûrement du provisoire ; une fois ce dernier aménagement opéré, je vire quelques tuiles et sacs à gravats qui s'y trouvent, il en deviendra tout propre, et propre à satisfaire mon confort mental.

 

   Je suis allé faire un tour au bois, en repérage donc, et je n'ai pas repéré grand chose, sinon un chemin que je vais probablement être amené à emprunter à l'occasion ; je suis allé au sommet de la colline qui domine la plaine, c'est à dire pas bien haut, j'ai ramassé trois pommes rouges à sa base, dans un vieux, trés vieux verger, et dit comme ça cela me fait un titre.

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16 octobre 2018

Pouët pouët

   Je n'ai pas bougé pour le coup, j'ai avançé deux travées au grenier, cuisiné des pissenlits et une omelette, et je n'ai pas été fichu de travailler le moindre texte ; je bloque sur un mot, un titre, je n'ai aucune inspiration, heureusement que j'ai pu expédier deux courriers ce matin et que je vais bientôt pouvoir retourner au bois, en quête d'un coin à trompette.

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15 octobre 2018

Une journée disons, disette

   J'ai fait ce que j'avais prévu de faire, un tour au bois, finir une travée, aprés quoi je n'ai pas été capable d'entreprendre quoi que ce soit, ni de reprendre des textes que j'avais essayé d'aboutir ce matin, ni d'amorcer sur autre chose, même pas une idée. En guise de champignon aujourd'hui j'aurais eu droit au marasme.

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14 octobre 2018

Des goldens du bon vieux temps

   Je n'ai encore pas travaillé au grenier aujourd'hui, j'ai pris mon vélo pour faire de la route, toujours dans la même optique de me dépayser. Je suis allé dans une région fromagère et ne suis pas parvenu à trouver la moindre ferme rurale. J'ai quand même mis les pieds, les roues, pour la première fois à chatte, espérons... que cela me porte chance. Au retour, bien que ce n'était pas mon objectif initial, j'ai récolté une grosse assiette de rosés tout frais sortis de terre, et je ne bouderai pas mon plaisir à les manger ce soir, ainsi que quelques petites pommes jaunes, qui sont les bienvenues.

   Deux buses au compteur.

 

   Ce matin j'ai travaillé quelques textes, en ai publié un de charles cros, j'ai mis de l'ordre avant de me préparer pour m'offrir cette petite ballade excursion, que je voulais sommaire, et puis j'ai voulu pousser, pour voir, pour arriver quelque part, je me suis fait sué quelque peu au gré des faux-plats et des cotes, j'ai un peu lambiné mais je ne regrette pas mes quatre vingt kilomètres. Là je viens de faire des marrons glaçés, qui m'ont l'air assez réussis, j'espère avoir encore le temps d'en éplucher quelques uns devant la télé, me reste à sortir la poubelle, me doucher, et le tour est joué.

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13 octobre 2018

Des mûres bien mures

   Je comptais juste aller prendre l'air, prospecter un peu plus dans le bois pour me donner des repères et cueillir quelques pissenlits ; finalement j'ai une bonne assiette de rosés tout frais et une bonne bourriche de noix pour m'en faire une provision ; et j'ai ramassé pour au moins trois jours de pissenlits. Avant cela j'ai eu la chance de tomber sur de la menthe citronnée, je ne sais pas encore ce que je vais en faire, je l'ai mise à sécher. Par ailleurs, ma chance s'est vue doublée car en arpentant les sentes que je ne connaissais pas, j'ai ramassé la première truffe de ma vie, je l'ai tout d'abord prise pour un bolet déjà vieux, mais ce sont apparemment quatre spécimens de la truffe du piémont que j'ai pu rapporter. L'odeur est vraiment délectable, trés raffinée, la réputation n'est pas usurpée. Je suis même assez content d'avoir pu voir les dernières mûres de la saison.

 

   Je n'ai pas eu le temps de fait de travailler au grenier, j'ai quand même fait une lessive, publié un texte de charles cros, épluché quelques châtaignes devant la télé et acheté un moulin mécanique à ail ou fines herbes.

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12 octobre 2018

Adieu néon

   Je comptais juste aller me dégourdir les jambes aujourd'hui, j'ai pris mon vélo pour aller au bois de la colline, j'ai commençé par ramasser quelques marrons, car j'ai eu l'envie de les préparer en accompagnement, alors je m'en suis remisé une bonne casserole, des marrons clairs et fonçés... des châtaignes, en fait. Puis j'ai ramassé quelques noix providentielles, toujours sur le bord du chemin, ainsi que trois roses des prés, avant de me "risquer" dans un enclos pour en trouver d'autres. J'y ai même glané des brins de menthe.

   Je suis rentré j'ai fait cuire mes marrons, préparé ma menthe pour en faire de la glace, avec les moyens du bord, j'ai fait une entrée de rosés en sauce vinaigrette échalotte citron, fait revenir les autres en fricassée à la crème, et j'ai pris le temps d'aller traiter quatre planches au grenier avant la nuit.

 

   J'ai cassé un néon, changé une ampoule, et publié un texte de charles cros. Ne me reste plus qu'à aller m'occuper de décosser mes marrons devant charmed, je suis sûr que la sorcière alyssa serait trés contente de savoir que j'épluche mes marrons en l'écoutant, et bien comme ça, madame est servie.

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11 octobre 2018

Un quotidien des plus banals

   J'ai aligné diverses activités dans une continuité si fluide aujourd'hui que sa normalité en serait presque consternante - une course au supermarché, une autre en vélo à la ferme du coin pour y acheter des oeufs et trois fromages, publier un petit portrait d'un homme du peuple dressé par charles cros ( dans le blog que je lui consacre ), traiter une travée et demi de planches au grenier, faire une glace avec les marrons ramassés hier, donner peut-être le dernier coup d'engrais de l'année à mes trois romarins, et puis être frais et dispos présentement.

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10 octobre 2018

Chemin faisan

   Je n'ai pas oeuvré aujourd'hui, j'ai fait trois courses et suis parti à vélo arpenter le petit bois qui surplombe le village, sur les traces éventuelles de quelques champignons, même si je n'y comptais pas vraiment, pour réagir en fait, parce que je ne puis plus me permettre d'être comme je suis, sclérosé. J'y ai glané quelques marrons, vu deux vaches et un faisan. Il se pavanait, à l'extérieur d'une clôture, faisant la cour à une petite reine de basse cour.

   A mon approche il s'enfuit, parut un instant contrarié comme si je n'apparaissais moi-même qu'au titre de prétendant, mais il décampa bien vite jusqu'où le terrain lui devenait favorable, lorsque tout à coup il s'arrêta, interdit, superbe. Puis il décampa pour de bon.

   Par la suite j'en ai vu encore deux autres, probablement un couple, mais ce n'était plus que des volatiles colorés.

 

   Aprés quoi j'ai préparé mes marrons et les ai épluchés en écoutant "charmed", j'ai pas fini mais je suis quand même bien content de ma journée. Surtout que j'avais pris soin avant de partir de nettoyer deux-trois recoins, la porte-fenêtre de la cuisine notamment, remplis de poussière et de toiles d'araignée, et cet investissement en vaut bien un autre.

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09 octobre 2018

Toujours pas le moindre truc à l'horizon

   Le train train quotidien : traiter quelques planches, cuisiner une tambouille, soigner la présentation du contenu d'un ou deux blogs, à vrai dire je regrette de ne pas avoir un peu plus de temps à me consacrer, pour avoir quelque chose d'un peu plus pertinent, d'un peu plus personnel, à raconter dans ce journal. Je suis saturé de vieilles activités, je ne sais pas quelle tournure cela va prendre, j'espère bien me renouveler, j'ai hâte de pouvoir tirer un trait sur... quelque chose.

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